À propos

Aurélie Herbet

Née en 1985, vit à Paris. En itinérance régulière.

Artiste plasticienne / résidente permanente au 6b, Saint Denis

Maître de conférences / Ecole des Arts de la Sorbonne, Université Paris 1.

Chercheuse / institut ACTE – Université PARIS 1 Panthéon-Sorbonne

#Pratiquesituée #Paysagesonore #insitu #artetécologie #expériencesensible #relationsauvivantenville

Aurélie Herbet est artiste plasticienne (résidente permanente au 6b à Saint Denis), chercheuse (membre de l’institut ACTE de Paris 1) enseignante (Maitre de conférences) et responsable pédagogique de la Licence Arts Plastiques à distance à l’Ecole des Arts de la Sorbonne (Université Paris 1).

Ses recherches actuelles en recherche et création se déploient selon 3 axes :

1. Pratiques numériques et situées : prendre position
2. Pratique plastique et nouveaux médias : critique et réflexivité
3. Formation aux (et par les) outils numériques

Entre pratique sonore, vidéographique, photographique, numérique, du bricolage Do It Yourself (nombreuses de ses réalisations sont entièrement faites à partir de matériaux et d’objets numériques fabriqués ou récupérés), ses recherches s’articulent autour de ce qu’elle nomme depuis 2012 une pratique située  (propositions pensées et conçues en lien au territoire dans lequel elles se déploient) de cartographies sensibles et de paysages sonores.

Elle réalise des installations, des dispositifs participatifs ou encore des promenades situées, lors desquels la marche reconfigure l’expérience du lieu, du milieu dans lequel l’individu se déplace. Depuis 2017 elle s’intéresse plus particulièrement aux mutations de la ville et des relations, parfois conflictuelles, parfois symbiotiques, qu’elle entretient avec le vivant (en convoquant les notions de résilience, d’adaptation, de mutation).

Loin d’une fascination de l’outil numérique, cette recherche tente de le réfléchir et le questionner. Si les médias sont convoqués, il ne s’agit pas pour autant d’une pratique privilégiant le dispositif au détriment de l’expérience sensible. Au contraire, ces médias sont toujours envisagés en tant qu’intermédiaire, en tant que liant entre un individu et son environnement. Capter, extraire, prélever, écrire, tracer, enregistrer, monter, sont autant de gestes, d’actions plastiques, effectués in situ, dans un contexte particulier et à chaque fois renouvelé. À partir des différents matériaux (témoignages, archives, captations sonores, prises photographiques), à travers plusieurs voix, et territoires, il s’agit de construire un récit, une proposition ne s’éprouvant qu’en s’engageant dans la mise en oeuvre proposée.